Dominique Forma

Dominique Forma est né en 1962 à Puteaux. Il suit des études de sciences économiques à la faculté de Villetaneuse et des études audiovisuelles à Sorbonne Censier. Titulaire d’une maîtrise en économie et d’un diplôme d’études cinématographiques obtenu à la Nouvelle Sorbonne en 1981, il est chanteur et auteur des chansons des groupes Sweet Lips et Candice Candy.
Animateur à Radio FMR dès 1982, il devient également photographe professionnel. En 1991 il part pour la Californie où il vit jusqu’en 2007.
À Hollywood, il entreprend une carrière dans le cinéma ; il travaille entre autres sur le film de James B. Harris, « Boiling Point » (l’extrême limite), sur celui de Marc Rocco, « Murder in the first » (Meurtre à Alcatraz) puis avec Roland Emmerich sur « Stargate ». Il écrit et réalise en 2001 son premier long métrage « Scenes of the Crime » (la Loi des armes) avec Jeff Bridges, Morris Chesnut et Noah Wyle.
De retour en France, il publie son premier roman en février 2008, « Skeud » chez Fayard. Une enquête policière sur le milieu des fabricants des disques pirates. En 2010, il publie chez Syros, « Sans Vérité », un roman dans lequel un adolescent enquête sur la mort mystérieuse de son père. Il publie ensuite chez Rivages trois romans, « Voyoucratie » (2012), « Hollywood zéro » (2014) et « Amor » (2015). En octobre 2014, le Prix Sud-Ouest lui est décerné pour « Hollywood zéro ».

En janvier 2017 paraît, à La Manufacture de Livres, « Albuquerqu »e, un court roman, une novela, tout en tension et un bel hommage au genre, pimenté d’un humour acide. Un roman noir dans un monde qui semble désert tant chacun se focalise sur sa bulle, où les téléphones sonnent dans le vide et où les portes semblent destinées à rester fermées. « Très cinématographique, ce récit propulse son lecteur dans le sillage des fuyards, fait battre son cœur au rythme de la peur et des balles qui sifflent, de l’angoisse des ombres et des apparences. Ce petit bouquin est un shot, il brûle la gorge, déchire l’estomac et les tripes par l’acidité des rebondissements et des péripéties captivantes du couple pourchassé, il s’avale cul-sec, sans respirer ». (chroniques livres de quatre cent quatre)