Autour du festival

Lors de l’élaboration du festival  » Polar, Vin et Compagnie… » , nous avons un reçu un accueil très favorable de la part du Conseil Départemental de l’Aveyron et de sa médiathèque. Nous avons donc élaboré un partenariat qui nous a permis de mettre en place deux actions particulièrement intéressantes : une formation sur le thème du polar, ainsi qu’une rencontre avec Hervé le Corre à la bibliothèque de Rivière-sur-Tarn.

Voici le détail de ces deux événements :

FORMATION : Le polar aujourd’hui : Panorama des genres et des éditeurs

Proposée par le Conseil départemental de l’Aveyron et sa Médiathèque en partenariat avec le festival polar, vin & compagnie

En bibliothèque comme en librairie, le polar est un genre dont le succès ne se dément pas. Forte de ce constat, l’association Cap Sud Aveyron organise les 15 et 16 septembre prochains la première édition du festival Polar, vin & Compagnie à Millau.
En partenariat avec cet événement la MDA vous propose une formation pour vous aider à y voir plus clair … dans le Noir!

Contenu :
Depuis 2010 et le succès de Millénium les collections de romans noirs foisonnent.
Comment se repérer dans cette production ? Quels sont les tendances actuelles ? Y-a-t-il des thématiques dans le polar ?
A partir de ces questions nos formateurs (et spécialistes du genre) vous accompagneront sur les chemins du « mauvais genre » et vous aideront à faire le point sur les éditeurs, les collections et les auteurs incontournables.

Dates :  Jeudi 13 septembre 2018, de 9 h à 17 h
Lieu : Salle Rouergue – Centre administratif Foch – Bâtiment F – Rue Louis Blanc à Rodez
Intervenants : Caroline de Benedetti et Emeric Cloche, spécialistes du roman noir, créateurs de l’association Fondu Au Noir et éditeurs de la revue L’Indic
Nombre de places : 30

Qui peut s’inscrire ?
Les formations sont ouvertes à tous les bibliothécaires (salariés et bénévoles) ainsi qu’aux salariés du département et aux structures partenaires.

Comment ?
Les inscriptions se font désormais en ligne, sur le site de la MDA, espace formation mediatheque.aveyron.fr

 

A LA RENCONTRE D’HERVÉ LE CORRE…

Proposée par le Conseil départemental de l’Aveyron et sa Médiathèque en partenariat avec la bibliothèque de Rivière-sur-Tarn et le festival polar, vin & compagnie

La bibliothèque de Rivière-sur-Tarn accueillera Hervé Le Corre, auteur de polar et parrain de la première édition du festival « Polar, Vin et Compagnie… » pour une rencontre autour de son parcours d’écrivain et de son écriture noire.
Cette rencontre littéraire sera animée par Caroline de Benedetti, spécialiste du roman noir et éditrice de la revue L’Indic.
Dates : Jeudi 13 septembre 2018
Horaires : 19h – 20h30
Lieu : salle des fêtes de Rivière-sur-Tarn
Entrée libre

 

Le Vieux Noyer

Côtes de Millau

Domaine du Vieux Noyer

 

Le vin de la vallée du Tarn fut apprécié dès le Moyen-Âge, mais les attaques du phylloxéra à la fin du XIXème siècle détruisirent le vignoble. Il fut alors replanté en cépages plus résistants qui produisaient de grandes quantités.

Les efforts faits depuis plusieurs années pour reconstituer un vignoble en cépages nobles sont maintenant couronnés de succès et l’on peut aujourd’hui déguster des vins de qualité en appellation «Côtes de Millau».

Le Domaine du Vieux Noyer, dont les vignes se situent autour du château de Peyrelade, vous propose de déguster et d’apprécier les différents vins et apéritifs produits sur les 45 ha de terres cultivées.

Le chai actuel a été construit en 1992 par Bernard Portalier dont les grands-parents paternels et maternels qui vivaient au village étaient vignerons. Les terres de l’exploitation sont travaillées par Carmen et Bernard Portalier et, depuis 2003, par un jeune vigneron, Ludovic Bouviala.  Depuis 2017, Bernard et Carmen sont partis à la retraite et ont été remplacés par Cédric Galtier, jeune vigneron associé à Ludovic Bouviala.

Sur les 32 ha de vignes nous n’employons que des fumures organiques et nous désherbons mécaniquement, ceci afin de permettre aux amateurs de consommer des produits les plus sains possible et de préserver au mieux notre exceptionnel cadre de vie. Le domaine est labellisé Agriculture Biologique depuis 2012. Nous avons fait ce choix en continuité du travail déjà réalisé depuis plusieurs années et afin de produire plus sain et plus naturel.

www.vins-aveyron-lozere.fr/

 

 

Les Costes Rouges

Marcillac

Domaine Les Costes rouges

 

Un peu d’histoire…
La vigne fut plantée par les pines de Conques à partir du IXème siècle, sur les pentes abruptes aménagées par des murets de pierre. Le vin était offert aux pèlerins venant adorer les reliques de Sainte Foy. Détruit par le phylloxera à la fin du XIX ème siècle, le vignoble fut replanté dans les années 1960 avec l’ancien cépage historique et rare appelé Fer Servadou ou localement Mansois.

Qui sommes-nous ?
Nous nous sommes installés en 1993 et au fil du temps notre travail s’est orienté vers une agriculture respectueuse du vivant. Travail du sol, observation, installation de plantes compagnonnes, notre ambition est de restituer seulement ce que nous donne la vigne et le terroir : un vin naturellement nature. Engagés en agriculture biologique en 2009, nos vins sont certifiés bio depuis 2012.

Notre vin
Un terroir unique associé à un cépage particulier donne un vin d’une typicité et singularité très marquée. Au nez c’est une palette de fruits rouges allant selon les millésimes du cassis à la framboise jusqu’aux fruits noirs (mûre, griotte) En bouche, c’est du fruit vif à rond marqué par une touche épicée, poivrée se révélant en final.

www.domaine-des-costes-rouges.fr

 

Le Malavieille

Languedoc

Domaine de Malavieille

« Un domaine familial implanté non loin du lac du Salagou. Entouré de collines où affleurent des cicatrices rouges, les ruffes, élément géologique typique de ce bout de Languedoc.
Convaincus de la nécessaire prestation organique pour produire des vins de caractère et soucieux d’être en harmonie avec l’agriculture du vivant, nous avons souscrit depuis l’année 2000 le label Agriculture Biologique AB et Demeter pour l’agriculture biodynamique.

L’apport régulier d’humus fraîchement « préparé » est indispensable pour entretenir la fertilisation : le compost, la pulvérisation de bouse de corne, la pulvérisation de silice « liqueur de vie », la dynamisation, Le lait et le lactosérum.

Les labours : Le buttage à l’automne décompacte les sols tassés par le passage des tracteurs et favorise la mise en place de micorrhization sur le rang. Au fil du temps, par des semis de sarrasin et Fenugrec et autres céréales et légumineuses sélectives, s’auto-développe une pelouse que nous entretenons un rang sur deux par alternance »

« La vie du sol est aussi stimulée par la faune des lombrics et nématodes : 1 tonne estimée de vers à l’hectare en culture biologique remue 6 tonnes de terre. Sur un cycle de vie de 100 jours, ce sont 600 tonnes cultivées sans effort. De l’autre côté, les labours aèrent la terre et favorisent la pénétration de l’oxygène. Le sol concentre, par photosynthèse, 6 fois plus de gaz carbonique qu’il n’y a dans l’atmosphère. Il faut ouvrir la terre pour éviter son asphyxie. De préférence, nos pelouses sont réalisées à partir de plants primaires – Sarrasin, épautre, phacélie. Le lecteur pourra apprécier la différence entre une touffe de radicelles sur un ray-grass rustique par rapport aux radicelles d’un épi de seigle issu de sélection.

Une trentaine de brebis paissent sur nos terres jusqu’à l’approche du printemps, enrichissent la biosphère de leur suint et tiennent l’herbe rase.
Pour tout savoir sur la récolte et la vinification et surtout découvrir notre vin, rendez-vous au festival !

Le Zaparel

Minervois

Domaine Le Zaparel

 

Nos vignes se situent dans le Midi de la France près du Canal du Midi. Nous prenons soin de sept hectares de vignes : des souches centenaires et des jeunes plantations. Elles poussent sur le sol calcaire des collines du Minervois. Les pins, les chênes verts et la garrigue les imprègnent de leurs odeurs épicées. Le climat méditerranéen les réchauffe.

Notre exigence d’artisan-vignerons nous amène à traiter nos vignes avec les préparations biodynamiques et le compost, issu de notre ferme. La faveur est au raisin : les herbes qui s’épanouissent dans les vignes sont retournées à la terre mécaniquement

Notre originalité est de fortifier la santé de la vigne exclusivement par des tisanes et des extraits de plantes récoltées et préparées par nos soins. Aussi nous renonçons à l’emploi de cuivre, soufre ou tout autre produit acheté à l’extérieur. Récolté manuellement à maturité, le raisin, vendangé à la main, arrive intact à la cave. La typicité du terroir et des cépages est potentialisée par la culture biodynamique. Les raisins sont vinifiés avec les levures indigènes dans des cuves en bois ou en inox.

Nous produisons un vin authentique et refusons l’emploi de levures exogènes et de tout autre additif.
Vous pourrez le découvrir au festival Polar et Vin de Millau !

www.lezaparel.com

Festival Toulouse Polars du Sud

Festival Toulouse Polars du Sud

 

Le 10ème Festival TPS se dévoile !

Du 12 au 14 octobre aura lieu le 10ème festival  » Polars du Sud  » de Toulouse. Des auteurs aussi prestigieux que Thomas H.Cook, Roger Ellory ou Pierre Lemaitre y seront présents parmi les soixante invités. Entre tables-rondes et animations, un festival à ne pas manquer.

Tous les détails du programme et la liste des invités sur le site :
www.toulouse-polars-du-sud.com

Franck Bouysse

Franck Bouysse

 

Franck Bouysse est né en 1965. Enseignant en biologie à Limoges, il partage sa vie entre Limoges et un hameau en Corrèze. En 2004, il publie un premier roman « La paix du désespoir » aux Éditions Le Manuscrit, roman dans lequel il s’attache déjà à la psychologie de ses personnages. Il récidive quelques années plus tard, en 2007, avec son premier roman noir « L’entomologiste » qui est publié chez un éditeur limougeaud Lucien Souny.

Dès 2008, paraît « Le Mystère H » chez Les Ardents Éditeurs, jeune maison d’éditions sise à Limoges. Avec ce titre, il entame une trilogie avec un « roman d’aventure qui revisite les grands mythes des romans noirs autour de la figure énigmatique du personnage de H.» L’intrigue se situe à la fois dans les villes de Limoges et à Londres, où se déroule plus précisément le second opus paru en mars 2010. Passionné de BD et de photographie, Franck Bouysse a déjà écrit des textes s’y rapportant.

Ses romans « Grossir le ciel » en 2014 puis « Plateau » en 2016 ont rencontré un large succès public et critique et imposé Franck Bouysse sur la scène littéraire française. Son œuvre a été couronnée par de nombreux prix notamment le Prix SNCF du polar et le Prix des lecteurs de la Foire du livre de Brive. Son dernier roman, « Glaise » (ed. La Manufacture de Livres), est paru à la rentrée littéraire 2017. Il se situe dans le Cantal, pendant la guerre de 14-18.

« Il y aura de l’amour et des désirs de revanche, balayant les secrets de famille et l’impossible transmission. Mais Glaise est aussi un roman des grands espaces et des saisons qui doit beaucoup à Cormac McCarthy et Faulkner. Franck Bouysse rend à nouveau hommage à la terre, à la glaise, qui lui permet de malaxer ses personnages mais aussi de les jeter dans la fange. Le romancier aime travailler la musique de la phrase, flirter avec le lyrisme. Et derrière les vies minuscules, il y a la rage et l’envie de rendre justice à ces «morts pour la France» qui n’avaient rien demandé. »
Christine Ferniot (Télérama)

(Sources : lesardentsediteurs – lepopulaire. / Livres-Télérama.fr)

Roy Braverman (Ian Manook)

Roy Braverman

 

Roy Braverman, de son vrai nom Patrick Manoukian, est né en 1949 à Meudon. Dés l’âge de 16 ans, il parcourt les États-Unis et le Canada, pendant deux ans, sur 40 000 km en autostop. Après des études en droit européen et en sciences politiques à la Sorbonne, et de journalisme à l’Institut français de presse, il entreprend un grand voyage qui le mènera durant quatorze mois de l’Islande au Belize, puis jusqu’au cœur du Mato Grosso brésilien où il séjournera treize mois de plus. A son retour, il devient journaliste indépendant et éditeur.
Il a écrit en 1978 pour les éditions Beauval deux récits de voyage : D’Islande en Belize et Pantanal. Il a également signé les scenarii de trois bandes dessinées humoristiques aux éditions Semic et Hugo & Cie, éditeur chez lequel il a de plus publié un tome de la saga des Bertignac pour la jeunesse. Sous le pseudonyme de Ian Manook, il a écrit en 2013 le roman policier Yeruldelgger chez Albin Michel : les aventures du commissaire mongol éponyme lui ont valu pas moins de seize prix. Ces aventures se poursuivent dans Les Temps sauvages, paru en 2015 et sont récompensées par un nouveau prix. Puis La mort nomade paru en 2016. Sur un fond géopolitique, les enquêtes de ce commissaire à fleur de peau décrivent, sur fond de traditions encore ancrées dans la vie des mongols, la pollution de l’eau et l’exploitation minière. Nous découvrons ainsi, guidés par la sensibilité de Yeruldelgger, l’autre visage de la steppe mongole, éventrée et polluée par des sociétés minières étrangères,
Puis vient Mato Grosso, un roman tout en sensation, dans la moiteur et la violence du Brésil, où présent et passé s’entrechoquent. Car comme le dit Ian Manook,  » il y a des tremblements de vie comme il y a des tremblements de terre. » Magnifique.
Roy Braverman nous présentera à Millau son dernier livre, qui est également son premier thriller : « Hunter ». « Hommages appuyés à une Amérique pleine de défauts, mais pleine de valeurs également, le début de cette nouvelle trilogie nous plonge en plein cœur des USA et nous emmène au plus près de la démence humaine. C’est une réussite totale. » L’histoire se déroule dans les Appalaches, et ce récit placé sous le signe de la vengeance nous montre qu’ un sérial killer peut en cacher un autre. Alors attention, « si vous croisez sa route, ne vous arrêtez surtout pas. »

 

 

Sandrine Collette

Sandrine Collette

 

Sandrine Collette est née en 1970. Elle passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique. Elle vit aujourd’hui dans le Morvan entourée de ses chevaux. « Des Nœuds d’acier », son premier roman paru chez Denoël en 2013, a rencontré un immense succès critique et public avec plus de 12 000 exemplaires vendus. Elle a reçu le Grand Prix de littérature policière. En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte « La Belle et la Bête ».

Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015). Son dernier roman, « Juste après la vague », a été publié aux éditions Denoël en janvier 2018.
L’écriture de Sandrine Collette est envoûtante. Elle décrit les comportements humains avec le talent d’un peintre utilisant des nuances infinies. Souvent, la nature s’avère impitoyable et les personnages sont alors aux prises avec des situations extrêmes qui les révèlent sans jamais les juger. Ils s’avèrent alors multiples, capables du meilleur comme du pire. Et nous découvrons, happés par les mots de l’auteure, leur force, leur fragilité, leur violence et parfois leur folie; ce désordre émotionnel qui résonne en chacun de nous et qui constitue notre humanité.

 

Patrick Delperdange

Patrick Delperdange

 

Patrick Delperdange est un écrivain belge francophone qui vit et travaille à Bruxelles. Il débute sa carrière en 1985 en écrivant des romans policiers. Il a reçu le Prix Simenon pour « Monk « . Il a également écrit des pièces de théâtre, des scénarios de télévision et de bande-dessinée, et a traduit une vingtaine de textes de l’anglais. Patrick Delperdange est également l’auteur de nombreux romans qui s’adressent à la jeunesse dont une trilogie fantastique chez Nathan : « L’œil du milieu » . Le prix Rossel, prix littéraire le plus prestigieux de Belgique francophone, lui a été décerné pour « Chants des gorges », livre publié en 2005 par Sabine Wespieser Éditeur, et réédité en 2014. Ce livre a également été couronné par le prix Rossel des jeunes, doublé historique puisque ces deux prix n’avaient jamais encore été attribués au même ouvrage.

Avec son dernier roman « Si tous les dieux nous abandonnent » , il fait son entrée dans la prestigieuse Série Noire, chez Gallimard.

 

Pascal Dessaint

Pascal Dessaint

 

Photo © Philippe Matsas/Opale/Éditions Payot Rivages

Pascal Dessaint partage sa vie entre le nord de la France où il est né en 1964 et Toulouse où il vit aujourd’hui, deux univers qui nourrissent son inspiration. Ses romans ont été récompensés par plusieurs prix importants dont le Grand Prix de la littérature policière, le Grand Prix du roman noir français, le Prix Mystère de la Critique et le Prix Jean-Amila Meckert. En 1999, il publie «Du bruit sous le silence», premier polar dont l’action se déroule dans le monde du rugby. Depuis « Mourir n’est peut-être pas la pire des choses » (2003), tous ses livres sont sous le signe de la nature malmenée. Il évoque la catastrophe AZF de Toulouse dans « Loin des humains » (2005) et le scandale Metaleurop dans « Les derniers jours d’un homme » (2010).

Ici le roman noir nous parle des gens ordinaires, aux prises avec une socièté qui avance telle un rouleau compresseur, écrasant sur son passage les hommes et la nature. Dans son dernier livre, « Un homme doit mourir » , Pascal Dessaint nous rappelle que notre indifférence nous conduit à la catastrophe. Proche des gens autant que de la nature, c’est un auteur d’une grande générosité qui, sans nous donner de leçon, nous interpelle sur l’avenir d’un monde pour lequel il devient urgent de se mobiliser.

 

Serguei Dounovetz

Serguei Dounovetz

 

Photo © Dominique Forma

Né le 19 mars 1959 à Paris, Serguei Dounovetz est un écrivain et scénariste français, auteur de romans policiers et de littérature d’enfance et de jeunesse. À l’âge de 15 ans, il vend à la criée ses poèmes ronéotypés sur les marchés. En 1976, il forme le groupe de rock « Les maîtres-nageurs  » avec lequel il commet un 45 tours. Son premier roman noir, « Moviola », est édité en 1994 au Dilettante. Suivent une trentaine de romans de genre et une centaine de nouvelles. Il anime depuis plus de vingt ans des rencontres et des ateliers d’écriture, auprès des scolaires ainsi qu’avec des publics en difficulté, et dans les prisons. Il vit à Montpellier depuis 1990. Son roman « Le Marabout de Barbès » est récompensé en 2006 par le prix Polar jeunesse de Montigny-lès-Cormeilles. Il s’agit de la première enquête du jeune Niki Rakowski qui s’est choisi comme surnom « Niki Java » en référence au héros des romans policiers que lit son père.

Serguei Dounovetz aborde dans ses romans des sujets de société comme la formation des sectes, les groupes fascistes ou communautaires (les skinheads, gothiques), la Retirada, l’économie souterraine et la drogue…

Le 18 janvier 2018, paraît « Les loups de Belleville », dans le cadre des Nouvelles enquêtes de Nestor Burma . Ce roman est le premier d’une nouvelle collection de la maison d’éditions French Pulp. « Avec « Les Loups de Belleville », Dounovetz redonne vie à Burma et son détective de choc. »

Le 15 mars 2018, parait « Les gens sérieux ne se marient pas à Vegas « , où un rocker doit renoncer à la célébrité et se retrouve vingt cinq ans plus tard au Texas, à affronter démons et regrets, dans un univers où les rebondissements nous emportent à un rythme effréné. Décidément, Sergueï Dounovetz n’a pas fini de nous embarquer dans ses histoires rock’n’roll, pour notre plus grand plaisir.

Il anime, de novembre 2017 à mai 2018, un atelier d’écriture avec deux classes de seconde, au lycée Jean Vigo de Millau.

Dominique Forma

Dominique Forma

 

Dominique Forma est né en 1962 à Puteaux. Il suit des études de sciences économiques à la faculté de Villetaneuse et des études audiovisuelles à Sorbonne Censier. Titulaire d’une maîtrise en économie et d’un diplôme d’études cinématographiques obtenu à la Nouvelle Sorbonne en 1981, il est chanteur et auteur des chansons des groupes Sweet Lips et Candice Candy.
Animateur à Radio FMR dès 1982, il devient également photographe professionnel. En 1991 il part pour la Californie où il vit jusqu’en 2007.
À Hollywood, il entreprend une carrière dans le cinéma ; il travaille entre autres sur le film de James B. Harris, « Boiling Point » (l’extrême limite), sur celui de Marc Rocco, « Murder in the first » (Meurtre à Alcatraz) puis avec Roland Emmerich sur « Stargate ». Il écrit et réalise en 2001 son premier long métrage « Scenes of the Crime » (la Loi des armes) avec Jeff Bridges, Morris Chesnut et Noah Wyle.
De retour en France, il publie son premier roman en février 2008, « Skeud » chez Fayard. Une enquête policière sur le milieu des fabricants des disques pirates. En 2010, il publie chez Syros, « Sans Vérité », un roman dans lequel un adolescent enquête sur la mort mystérieuse de son père. Il publie ensuite chez Rivages trois romans, « Voyoucratie » (2012), « Hollywood zéro » (2014) et « Amor » (2015). En octobre 2014, le Prix Sud-Ouest lui est décerné pour « Hollywood zéro ».

En janvier 2017 paraît, à La Manufacture de Livres, « Albuquerqu »e, un court roman, une novela, tout en tension et un bel hommage au genre, pimenté d’un humour acide. Un roman noir dans un monde qui semble désert tant chacun se focalise sur sa bulle, où les téléphones sonnent dans le vide et où les portes semblent destinées à rester fermées. « Très cinématographique, ce récit propulse son lecteur dans le sillage des fuyards, fait battre son cœur au rythme de la peur et des balles qui sifflent, de l’angoisse des ombres et des apparences. Ce petit bouquin est un shot, il brûle la gorge, déchire l’estomac et les tripes par l’acidité des rebondissements et des péripéties captivantes du couple pourchassé, il s’avale cul-sec, sans respirer ». (chroniques livres de quatre cent quatre)

 

Hervé Le Corre

Hervé Le Corre

Parrain du festival

 

Né à Bordeaux en 1955, Hervé Le Corre a enseigné les lettres pendant 40 ans.
Premières publications en 1990 à la Série Noire. Plusieurs de ses publications ont été primées : « L’homme aux lèvres de saphir » (Prix Mystère de la critique) qui le révèle à un large public, « Les cœurs déchiquetés » (Grand Prix de Littérature policière) et « Après la guerre » (Prix du Polar européen du Point). Son dernier livre « Prendre les loups pour des chiens » est bouleversant, pleins d’émotions, dans une chaleur implacable à laquelle nul ne peut échapper. Hervé Le Corre a une écriture où la force des personnages ne cesse de nous impressionner.

« On pense également à certains auteurs américains, peintres des terres oubliées, des paumés et des vaincus, à leurs histoires sauvages, à leur poésie sèche, Larry Brown par exemple. Et ce n’est pas un mince compliment ! »
Michel Abescat de Télérama

 

Marcus Malte

Marcus Malte

 

Marcus Malte est né en 1967 à la Seyne-sur-Mer où il vit toujours. Adolescent, il y a rêvé d’être footballeur puis réalisateur de cinéma   Après un bac littéraire il  obtient une Licence d’études cinématographiques. Puis il devient musicien de rock, de jazz et de variétés dans les bals de village, et projectionniste, avant de se consacrer finalement à la littérature. Les Éditions du Fleuve Noir publient ses deux premiers romans, « Le Doigt d’Horace » et « Le Lac des singes ». Il y crée Mister, un musicien noir qui joue du piano dans une boîte parisienne. Ce personnage attachant par son humanité, «possède une espèce d’innocence qui se heurte à la réalité sordide et implacable».

« Le Vrai con maltais »  sort en 1999 aux éditions Baleine dans la collection « Le Poulpe» créée par Jean-Bernard Pouy. En 2011 paraît «Les Harmoniques» , polar et roman d’amour dans un univers de jazz. « Entre l’ombre et la lumière, la violence et la mélancolie, Les Harmoniques est un incroyable roman noir – clair-obscur plutôt. Une mélopée déchirante qui mêle le politique, la passion, la révolte et le sexe. Comme tous les grands standards du blues  »

Marcus Malte est l’auteur d’une vingtaine de romans et recueils de nouvelles, aussi bien pour la jeunesse que pour les adultes. Une œuvre récompensée par de nombreux prix littéraires, notamment le Grand Prix des Lectrices de ELLE, catégorie policier, pour « Garden of love », le Prix Mystère de la Critique pour « Les harmoniques », ou encore tout récemment le Prix Femina 2016, attribué à son roman « Le Garçon », paru aux éditions Zulma.

 

Loïc Marlas

Loïc Marlas

 

Loïc Marlas est aveyronnais d’adoption. Il est né le 02 Avril 1979 à Montpellier. Il grandit à Saint-Drézéry d’où il est originaire, dans les garrigues héraultaises. Très vite il se passionne pour ces petits villages du Sud, leur charme, leur histoire et leur architecture. A 20 ans il intègre l’école d’architecture qu’il quittera un an plus tard. Cette même année il se rend pour la première fois sur le causse Noir entre Cévennes et Rouergue aux confins de l’Aveyron, où il tombe instantanément amoureux des villages caussenards et de leur histoire. « Ici » avoue-t’il « les bâtiments ont une âme, celle de leurs fiers et courageux bâtisseurs qui y ont laissé leurs traces; elles défient encore les siècles ! »
Le causse ne le quitte plus, omniprésent dans ses pensées. Il décide donc de s’y installer. C’est alors dans le village de Veyreau que naît quelques mois plus tard son fils unique, Lilian. Par la suite, c’est en autodidacte qu’il se lance à retranscrire l’histoire de ces lieux. Durant ces années, au fil de ses rencontres avec les habitants, Loïc Marlas va se rendre compte à quel point ce causse est riche de légendes avec une histoire plus que millénaire. Il en sortira un premier DVD : « Veyreau du causse Noir » en 2014. Un livre qui retrace les légendes du pays et leurs origines « Légendes et mythologie du causse Noir » en 2015. Un autre sur l’évolution du village de Veyreau depuis l’aube de l’humanité « Le causse Noir depuis la nuit des temps » en 2016, puis la même chose sur le village de Saint-André-de-Vézines en 2017 « Ovézines ».​
En juin 2017, Loïc Marlas sort son premier roman, le début d’une trilogie, qui s’inspire tout à la fois des légendes et autres faits divers avérés, survenus sur le causse Noir aux temps anciens. L’histoire d’un Croque-mitaine qui fait encore trembler aujourd’hui dans les chaumières de cette campagne : « Jean Grin ». Des livres et des légendes à découvrir.

 

Jean-Bernard Pouy

Jean-Bernard Pouy

 

On ne présente plus Jean-Bernard Pouy aux amateurs de polars. Il fait partie de notre histoire. C’est un peu un complice, un compagnon de route. Et c’est un grand honneur pour nous de l’accueillir à Millau.
Auteur de romans noirs, il est né le 2 janvier 1946 à Paris. Inventif et prolifique, il a écrit plus de cent dix polars et environ trois cent cinquante nouvelles. Il a reçu, en 2008, le Grand Prix de l’Humour Noir pour l’ensemble de son œuvre. Il est notamment le créateur du personnage Gabriel Lecouvreur, dit Le Poulpe, en 1995, aux éditions Baleine dont il est l’un des fondateurs. Adepte de l’Oulipo, il pratique assidûment l’écriture à contraintes ; il participe notamment à l’émission « Des Papous dans la tête » sur France Culture. Amateur de musique punk et de jeux de mots, Jean-Bernard Pouy est l’une des figures qui relancèrent la Série noire.
Mais toujours dans l’humour, la « déconnade », comme il dit : » Je suis ludique… Je mets des clés dans mes livres sans le dire. Si on trouve tant mieux, sinon tant pis. Écrire est un plaisir pour moi. Je joue« . Entre jeux de mots, calembours et néologismes, son écriture est empreinte d’une poésie où se mêlent humanité et cynisme.
Jean-Bernard Pouy a gardé les révoltes de son adolescence. Il continue à écrire des polars pour notre plus grand plaisir, et à publier des amis ou des jeunes qui débutent.
Avec « Ma Zad », son dernier livre, Pouy donne toutes ses lettres de noblesse au roman noir. Inspiré de l’actualité sans faire référence à une ZAD en particulier, il nous embarque entre critique sociale, désenchantement et émotion. Sans oublier l’humour, dans ce pandémonium ( Pouy adore ce mot), qu’est devenu le monde d’aujourd’hui. Salutaire.
Quelques titres : À la Série Noire / Gallimard : « Nous avons brûlé une sainte », « Suzanne et les ringards », « La Pêche aux anges », « L’Homme à l’oreille croquée », « La Clef des mensonges », « Le Cinéma de Papa », « La Belle de Fontenay »… Aux Éditions Baleine : « La Petite écuyère a cafté » (Le Poulpe), « Spinoza encule Hegel, À sec » ( Spinoza encule Hegel le retour), « J’ai fait l’aérotrain »…